À la banalité du geste, nous tenterons de nous soustraire
LABORATOIRE - PARTICIPATION PERFORMATIVE
Date : 8 mars 2025
Lieu : Le Lieu, centre en arts actuels, Québec, QC, Canada
Contexte : Présenté dans le cadre du laboratoire de recherche de la thèse doctorale de Katherine-Josée Gervais
Artistes participant·e·s :
Le 8 mars : Sébastien Goyette Cournoyer, Mathieu Lacroix, Rodolphe Yves Lapointe, Marie-Claude Gendron, Victoria Stanton
Le 15 mars: Juan David Molina Velasco, Steve Giasson, Najoua Bennani, Laurence Gravel, Alegría Gobeil
Crédit photo : Christian Baron
Date : 8 mars 2025
Lieu : Le Lieu, centre en arts actuels, Québec, QC, Canada
Contexte : Présenté dans le cadre du laboratoire de recherche de la thèse doctorale de Katherine-Josée Gervais
Artistes participant·e·s :
Le 8 mars : Sébastien Goyette Cournoyer, Mathieu Lacroix, Rodolphe Yves Lapointe, Marie-Claude Gendron, Victoria Stanton
Le 15 mars: Juan David Molina Velasco, Steve Giasson, Najoua Bennani, Laurence Gravel, Alegría Gobeil
Crédit photo : Christian Baron
"Un groupe d’artistes, une chercheureuse-artiste qui veut comprendre, des enregistrements, des confessions et des réflexions : voici un projet un peu flou et dont l’issue est incertaine. Mais très certainement, il y aura des gens à rencontrer, des images à voir, des paroles à écouter.
À l’image d’un laboratoire et/ou d’une émission de téléréalité, ce projet processuel tente de présenter les interactions entre les artistes selon la perspective de « l’art en train de se faire ». Une première séance performative publique est prévue avec un groupe d’artistes le 8 mars de 16h à 19h, alors qu’une deuxième séance tout aussi performative et publique aura lieu le 15 mars de 16h à 19h. Pendant ces activités, les artistes ont carte blanche, mais les instructions qui leur ont été données imposent le minimalisme : « ne préparez rien, ne faites rien de spectaculaire, seule une présence incarnée est requise ». La chercheureuse-artiste se baladera au milieu des artistes et fera des commentaires en direct. Les artistes pourront en tout temps s’isoler dans un confessionnal, comme dans une émission de téléréalité, afin de livrer leurs impressions. Cette œuvre-laboratoire évoluera dans le temps et l’espace ; une bande sonore et une vidéo construites au gré des séances performatives seront diffusées en galerie pendant toute la durée du projet.
Ce projet découle d’une réflexion sur le corps, la stéréotypisation, l’art action et le politique. Il implique l’exposition d’individus-artistes, de sujets humains. En invitant des personnes de divers âges, formes et identités à s’exhiber en galerie, des agencements sont créés de façon à obtenir un échantillonnage soumis à autant de points de vue. Il s’agit véritablement d’un laboratoire de recherche qui vise à décortiquer la juxtaposition des individus-artistes selon une esthétique sémiotique avec, à la base, l’intuition d’une certaine identification politique.
Ce projet s’inscrit au cœur de la thèse-création de Katherine-Josée Gervais sous la direction d’Hélène Doyon."
Source : Katherine-Josée Gervais
À l’image d’un laboratoire et/ou d’une émission de téléréalité, ce projet processuel tente de présenter les interactions entre les artistes selon la perspective de « l’art en train de se faire ». Une première séance performative publique est prévue avec un groupe d’artistes le 8 mars de 16h à 19h, alors qu’une deuxième séance tout aussi performative et publique aura lieu le 15 mars de 16h à 19h. Pendant ces activités, les artistes ont carte blanche, mais les instructions qui leur ont été données imposent le minimalisme : « ne préparez rien, ne faites rien de spectaculaire, seule une présence incarnée est requise ». La chercheureuse-artiste se baladera au milieu des artistes et fera des commentaires en direct. Les artistes pourront en tout temps s’isoler dans un confessionnal, comme dans une émission de téléréalité, afin de livrer leurs impressions. Cette œuvre-laboratoire évoluera dans le temps et l’espace ; une bande sonore et une vidéo construites au gré des séances performatives seront diffusées en galerie pendant toute la durée du projet.
Ce projet découle d’une réflexion sur le corps, la stéréotypisation, l’art action et le politique. Il implique l’exposition d’individus-artistes, de sujets humains. En invitant des personnes de divers âges, formes et identités à s’exhiber en galerie, des agencements sont créés de façon à obtenir un échantillonnage soumis à autant de points de vue. Il s’agit véritablement d’un laboratoire de recherche qui vise à décortiquer la juxtaposition des individus-artistes selon une esthétique sémiotique avec, à la base, l’intuition d’une certaine identification politique.
Ce projet s’inscrit au cœur de la thèse-création de Katherine-Josée Gervais sous la direction d’Hélène Doyon."
Source : Katherine-Josée Gervais